Des monticules d’or et de poussières progressent à la Limite intangible.
Un fil ténu et blotti dans des flux moirés amène la mémoire à fleur.
Mangerons nous de ce pain le jour entamé et le regard dans l’œil ?
Des larmes en prologue charriant cette grande Roue défenestrée,
Des coquelicots apaiseront le moribond et l’infanterie,
Un éclair viendra se coucher à la verticale des heures en cloisonnées.
Et se penchant l’infirme donnera du pain à un rayon de soleil.
Et l’or, des mains, glissera enraciné dans des brèches au sol.
Et, disparaissant ainsi à la limite des feux se décloisonnera l’aurore.
Le miroir s’entendra, les jours fleuris, chanter les discours incompris,
Les discours de la nature comme ceux de spasmodiques particularités.
Le chaos enchantera les chaumières de Cordeville ou d’ailleurs,
Et s’établira le fil ténu accordé aux choses, à de disparates clameurs.
La mémoire se dévêtira et fera s’inventer des peuples d’insoumis.
Au discours des autres, à leurs propres vicissitudes empaquetées.
Les sons, la musique, appelleront le mouvement sous tendant et tendu,
En de-ça de nos enveloppes durcies par le temps et la pensée commune,
En chacun des Corps composites, constituants des courants…des flux.